Cinq choses qu’un joueur devrait pouvoir entendre de ses parents

(par Bruce Brownlee,Licence « C » de la Fédération américaine de soccer (USSF),Atlanta, GA)

Pendant le trajet en voiture qui mène à chacun des match, nombreux sont les parents de joueurs de soccer qui, remplis de bonnes intentions, font un discours d’une bonne demi-heure à leur jeune pour faire le tour de toutes ses prétendues lacunes et lui prodiguer une foule de conseils pour améliorer son jeu. Arrivés à destination, les enfants sont parfois en piteux état et craignent déjà les critiques auxquelles ils auront à faire face, bon gré mal gré, sur le chemin du retour. Les enfants conditionnés de cette façon ne jouent pas nécessairement plus mal, ils tendent plutôt à ne pas jouer du tout, possiblement pour éviter de faire des erreurs. Le moyen le plus efficace pour détecter ce genre de situations est de demander tout simplement au joueur s’il vit ce problème. Les jeunes ne demandent pas mieux que de partager leur désarroi. La meilleure façon d’y remédier ensuite est de vous adresser à l’ensemble des parents, de manière générale, pour exposer vos attentes en abordant ce problème comme une situation très courante. Les parents concernés se reconnaissent souvent tout de suite lorsque vous leur présentez le tout avec humour et insistez sur l’importance de susciter le plaisir chez l’enfant pour lui permettre d’arriver au jeu avec un bon moral.
Pour de meilleurs résultats, les parents auraient intérêt à mémoriser ces quelques paroles :

Avant le match

Je t’aime
Bonne chance
Je t’aime

Après le match

Je t’aime
J’ai adoré te voir jouer